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La vérité sur le cholestérol Broché de Philippe EVEN et Bernard DEBRÉ


Rédigé le Mercredi 21 Décembre 2016 à 17:12 | Lu 67 commentaire(s)



La vérité sur le cholestérol Broché de Philippe EVEN et Bernard DEBRÉ
- Le cholestérol, une molécule indispensable à la vie et l'une des plus précieuses pour ses multiples fonctions dans la structure des membranes et la fabrication de la cortisone, des hormones sexuelles masculines et féminines et de la vitamine D, et par conséquent à la construction du squelette. Les trois quarts du cholestérol sont fabriqués dans le foie et seulement un quart vient de l'alimentation. - Il n'y a pas de valeur normale du cholestérol, mais seulement une valeur moyenne (environ 2 g/l), qui varie d'un individu à l'autre, exactement comme la taille ou le taux des globules blancs, etc. - Contrairement à ce qu'on avait cru dans les années 1970, le cholestérol ne joue aucun rôle dans les maladies artérielles, l'infarctus du myocarde et les accidents vasculaires cérébraux. Il n'est, avec les autres graisses (acides gras, triglycérides, etc.) qu'un simple tatouage sans conséquence sur les lésions de fibrose artérielle. - Il n'y a aucun rapport entre le taux de cholestérol et les maladies artérielles, qui relèvent d'autres causes (diabète, inflammation, prédisposition génétique). - Les régimes restreignant le cholestérol alimentaire font baisser le cholestérol de 15 à 20%, mais ne changent rien à la fréquence des infarctus du myocarde ou des AVC. - Trente études financées par les grandes firmes pharmaceutiques ont tenté de démontrer l'utilité des "statines" pour faire baisser le cholestérol et réduire les complications cardiovasculaires. Aucune n'a montré la moindre diminution de la mortalité cardiaque par infarctus (sauf la 1ère en 1994, contredite par toutes les autres). - En revanche, les statines, qui inhibent la synthèse du cholestérol par le foie sont capables d'en réduire le taux de 20 à 50% selon la dose, mais cette réduction ne modifie en rien la mortalité cardiaque ou cérébrale. Ces molécules sont biologiquement efficaces, mais cliniquement sans bénéfice pour les malades. - En revanche, elles entraînent de multiples complications, souvent modérées, mais parfois très sévères : douleurs et ruptures musculaires, paralysies musculaires entravant l'activité et l'exercice, maladies cutanées parfois très graves, fibroses pulmonaires, accentuation de l'ostéoporose, hépatites, troubles de l'attention et de la mémoire, troubles de l'érection et de la vie sexuelle masculine et féminine. Les statines ont donc un rapport bénéfice/risque négatif. - Elles ne sont (peut-être) indiquées que dans les très rares cas d'hypercholestérolémies familiales génétiques. Sur la base d'idées périmées impliquant le cholestérol dans les maladies cardiaques et sous la pression du marketing et de la désinformation de l'industrie pharmaceutique, les cardiologues se sont mis à prescrire les statines au robinet (quel que soit le niveau du cholestérol) et à doses de plus en plus élevées, à près d'un sur deux des plus de 50 ans (7 millions de personnes en France, 2 fois plus que partout ailleurs !), soit une dépense annuelle de plus d'1 milliard d'euros pour rien. - Pire, le cholestérol est devenu le fond de commerce de beaucoup de cardiologues et de médecins généralistes. La surveillance du cholestérol 3 à 4 fois par an de millions de gens parfaitement sains représente aujourd'hui 10 à 30% de leur clientèle, à quoi s'ajoutent à chaque consultation dosages du cholestérol et des lipides, électrocardiogramme, échographie, etc., soit une dépense d'un autre milliard d'euros chaque année. - Parallèlement, les statines sont devenus le plus gros marché pharmaceutique mondial (25 milliards de dollars) pour le plus grand bénéfice des firmes qui les produisent, essentiellement Pfizer, Merck et Astra-Zeneca. Les statines doivent être impérativement déremboursées (comme elles le sont depuis toujours en Angleterre). La Société de Cardiologie doit réexaminer sa position et corriger une dérive panurgienne, qui ne l'honore pas.

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