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Cinq chiffres pour comprendre les médecines complémentaires et alternatives


Rédigé le Jeudi 3 Novembre 2016 à 17:36 | Lu 28 commentaire(s)


En 2015, 6 115 médecins français ont déclaré un titre ou une orientation de médecine alternative et complémentaire, et 40 % des Français y ont déjà eu recours, selon l’ordre des médecins. Le Monde 03/11/16)


Réflexologie, ostéopathie, hypnose, méditation… les médecines alternatives et complémentaires (MAC) forment un large ensemble de pratiques, que les autorités de santé peinent à encadrer tant elles sont hétérogènes. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a lancé en 2014 son deuxième plan stratégique, qui court jusqu’en 2023, pour assurer le développement de ces formes de médecine.

« Alors que la médecine traditionnelle et complémentaire est de plus en plus largement adoptée, indique le rapport, il est nécessaire qu’elle soit plus étroitement intégrée dans les systèmes de santé. Les autorités et les consommateurs doivent s’interroger sur la manière dont [cette médecine] peut améliorer l’expérience du patient et la santé de la population. »

Quatre cents médecines recensées par l’OMS

L’Organisation mondiale de la santé comptabilise pas moins de quatre cents médecines « complémentaires », « alternatives » ou « traditionnelles ». Ces termes recoupent un grand nombre de pratiques, nouvelles ou ancestrales, fondées sur des thérapies manuelles, biologiques ou encore des approches dites « corps-esprit ». Certaines ont fait leurs preuves mais restent discutées, comme l’acupuncture ou l’hypnose, qui se développent dans les pays occidentaux. D’autres restent plus confidentielles, comme le reiki (une thérapie énergétique d’origine japonaise) ou la médecine ayurvédique (médecine traditionnelle indienne).

En savoir plus sur le Monde - 3108/16



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